lundi 4 février 2013
À trop vouloir la droite, on récolte la gauche!
Depuis quelque temps je réfléchis au rôle du Réseau Liberté Québec sur la scène politique québécoise et cela m’a amené à un constat. Le constat est le suivant, à trop vouloir la droite à tout prix, on récolte la gauche radicale. Je m’explique. À la dernière élection, les responsables du RLQ ont refusés d’apporter leur soutien au parti qui s’approche le plus des valeurs des gens de droite c’est-à-dire la CAQ. Je sais, Legault est à la droite ce que le Diner Kraft est à la gastronomie mais la question n’est pas là. De tous les partis qui avaient une chance d’accéder au pouvoir, et qui pouvait envoyer le PQ, au pire, aux vestiaires et au mieux aux poubelles de l’histoire, seul la CAQ pouvait le faire. Nous avions aussi la chance d’envoyer un message clair au PLQ, celui de le pousser davantage à droite et de se débarrasser des, disons, liens présumés avec le crime organisé. La CAQ ne représentait pas l’aboutissement d’un virage à droite, mais l’amorce qui aurait permis le début d’un changement.
La CAQ, avec son programme très léger, en matière de politique de droite pouvant satisfaire les gens de droite comme moi, avait de quoi nous rebuter. Legault se décrivant à maintes reprises de la gauche efficace. Mais là où le RLQ aurait dut user de stratégie, il a usé de fermeture. Il est connu, que si on veut faire manger des légumes à des enfants, il faut y aller de petites bouchées. Il en est de même en politique. On souhaite un virage politique à droite au Québec et au lieu d’y aller par petite bouchée, on veut passer le plat au complet avec une pelle Champion dans la bouche des électeurs…
Nous sommes dans un modèle étatique gauchisant depuis plus de quarante ans et certaines personnes pensent qu’on va virer le Québec bout pour bout à droite en une élection. On rêve en couleur là! Je crois humblement, que les stratèges relquistes auraient dû donner leur appui temporaire à la CAQ, pour ensuite essayer de l’intérieur changer le programme de la CAQ. Ils auraient pu s’infiltrer au Parti Libéral et le pousser davantage à droite si faire partie de la CAQ les rebutaient. Mais ils ont choisis de s’abstenir comme si cela représentait une alternative qui aurait comme résultat de faire avancer les choses. Comme je l’ai dit plus haut : À trop vouloir la droite, on récolte la gauche!
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