lundi 4 février 2013
À trop vouloir la droite, on récolte la gauche!
Depuis quelque temps je réfléchis au rôle du Réseau Liberté Québec sur la scène politique québécoise et cela m’a amené à un constat. Le constat est le suivant, à trop vouloir la droite à tout prix, on récolte la gauche radicale. Je m’explique. À la dernière élection, les responsables du RLQ ont refusés d’apporter leur soutien au parti qui s’approche le plus des valeurs des gens de droite c’est-à-dire la CAQ. Je sais, Legault est à la droite ce que le Diner Kraft est à la gastronomie mais la question n’est pas là. De tous les partis qui avaient une chance d’accéder au pouvoir, et qui pouvait envoyer le PQ, au pire, aux vestiaires et au mieux aux poubelles de l’histoire, seul la CAQ pouvait le faire. Nous avions aussi la chance d’envoyer un message clair au PLQ, celui de le pousser davantage à droite et de se débarrasser des, disons, liens présumés avec le crime organisé. La CAQ ne représentait pas l’aboutissement d’un virage à droite, mais l’amorce qui aurait permis le début d’un changement.
La CAQ, avec son programme très léger, en matière de politique de droite pouvant satisfaire les gens de droite comme moi, avait de quoi nous rebuter. Legault se décrivant à maintes reprises de la gauche efficace. Mais là où le RLQ aurait dut user de stratégie, il a usé de fermeture. Il est connu, que si on veut faire manger des légumes à des enfants, il faut y aller de petites bouchées. Il en est de même en politique. On souhaite un virage politique à droite au Québec et au lieu d’y aller par petite bouchée, on veut passer le plat au complet avec une pelle Champion dans la bouche des électeurs…
Nous sommes dans un modèle étatique gauchisant depuis plus de quarante ans et certaines personnes pensent qu’on va virer le Québec bout pour bout à droite en une élection. On rêve en couleur là! Je crois humblement, que les stratèges relquistes auraient dû donner leur appui temporaire à la CAQ, pour ensuite essayer de l’intérieur changer le programme de la CAQ. Ils auraient pu s’infiltrer au Parti Libéral et le pousser davantage à droite si faire partie de la CAQ les rebutaient. Mais ils ont choisis de s’abstenir comme si cela représentait une alternative qui aurait comme résultat de faire avancer les choses. Comme je l’ai dit plus haut : À trop vouloir la droite, on récolte la gauche!
vendredi 13 janvier 2012
Les spineux libéraux et les contradictions de leur Cheuf.
Cette semaine dans la foulée du passage à l’ouest de François Rebello, nous avons eu droit au retour à la vie de certains spineux libéraux. Après un temps des fêtes les pieds en éventails sur le bord du poêle. Certains spineux ont reprit le collier pour nous gratifier de leurs railleries habituelles sur les déboires des péquistes et surtout des propos contradictoires du transfuge Rebello. Malheureusement, ces spineux issues d’un parti riche en contradictions ne se sont pas gardé une petite gêne. Car s’ils s’étaient donné la peine d’aller jeter un coup d’œil sur ce qu’à dit leur sémillant chef du temps où ils sévissait dans l’opposition, ils auraient sérieusement envisagés de prolonger leur vacance de noël. Ils auraient vite fait un parallèle entre le Charest d’aujourd’hui et celui du 26 novembre 1999 où notre pathétique PM s’indignait que ce soit au Québec où les taxes et les impôts étaient les plus élevé en Amérique du Nord. Ce serait drôle si ce n’était pas si grave pour notre économie.
Mais ce n’est pas le pire. Le 3 mai 2000, il se permettait de faire la morale aux péquistes en leur demandant d’imaginer un investisseur et l’accueil qu’on lui ferait avec les taxes et les impôts les plus élevées en Amérique. Il pousse même le cynisme jusqu’à nous parler de l’économie du savoir en traitant des gens qui peuvent demander des salaires élevés en raison de leurs compétences et du fait qu’il ne resterait pas bien bien longtemps dans un régime fiscal aussi peut attirant. Le 17 mars 1999, il disait qu’il n’y a plus grande contradiction que de dire : On va avoir une économie du savoir puis les taxes, les impôts les plus élevés en Amérique du Nord. C’est impensable. Et pourtant, le gouvernement continue dans cette voie-là. Je rappelle que c’est Jean Charest qui nous disait ça et qu’aujourd’hui la TVQ a montée d’un pourcent que la contribution santé a aussi augmentée, que notre système de garderie est déficitaire et qu’il est passé de cinq dollars à sept. Qu’hydro en est à sa énième augmentation de tarif.
Le 17 mai 2000, notre grand bâtisseur autoproclamé, nous parle des compagnies riches. !2 ans plus tard après avoir monté les impôts les taxes qu’il dénonçait ce jours-là, le Québec est encore l’endroit où l’on subventionne le plus les riches entreprises… Ahhh l’incohérence quand tu nous tiens… Et, le plus sérieusement du monde, toujours ce même 17 mai, le frisé qui nous sert de premier ministre raillait les péquistes en leur prêtant l’intention de se présenter comme le robin des bois des riches. Je rappelle que nous sommes l’état qui subventionne le plus les entreprises et qu’il va donner le Nord du Québec à ces mêmes entreprises… Le 4 mars 1999 il disait des péquistes que le gouvernement avait besoin du champ des sirène de la subvention pour inciter les entreprises à résister à l’envie de partir pour les juridiction voisine. Il disait que les péquistes avaientt besoin de cette fiscalité écrasante pour stimuler artificiellement l’économie pour compenser l’affaiblissement catastrophique de notre niveau de vie.
Notre liberté fiscale au Québec on l’atteint le 17 juillet, soit 12 jours de plus que le 23 mai 2000 où, notre joyeux drille de premier ministre, s’indignait que les québécois doivent attendre en juillet d’être libéré de l’état. Mais les plus cyniques qu’ait prononcé Jean Charest l’on été le 4 mars 1999 quand il dit ceci : Voilà, M. le Président, la question que nous posons aujourd'hui au nom de tous les contribuables québécois: On a quoi de plus en retour? Ce que nous avons, M. le Président, ce qui nous reste à titre de citoyens quand le gouvernement du Québec a fini de puiser dans nos poches, c'est moins d'argent disponible que nos voisins, moins de pouvoir d'achat et un niveau de vie plus bas; en somme, un désastre économique pour ceux et celles qui le vivent – le terme n'est pas trop fort – et ça, je le répète, en pleine période de croissance nord-américaine. Que nous restera-t-il dans nos poches de plus qu’en 1999 quand Charest et son gouvernement de satrapes auront puisés dans nos poches, les taxes ,les impôts et les tarifs les plus élevés en Amérique du Nord ? Beaucoup moins que du temps où les péquistes sévissaient au gouvernement.
Mais l’apogée du rôle de défenseur du contribuable que s’est donné Jean Charest a été atteint le 4 mars 1999, quand, revêtu des ses collants rouges, de sa cape ornée du sigle Parti Libéral et baignée de la lumière de la mission divine de pourfendeur de Zachée péquiste il pérorait ceci : Pour nous, c'est le gouvernement, c'est l'État, ce sont les institutions, et en premier lieu l'Assemblée nationale du Québec, qui doivent être au service des citoyens. Les contribuables, eux, paient la note, M. le Président; ils paient votre salaire, ils paient le mien, celui de tous les employés de l'État. La facture est considérable, et, pour la payer, les contribuables québécois croulent sous un fardeau fiscal qui n'a d'égal nulle part ailleurs en Amérique du Nord.
La mission que se donne le Parti libéral du Québec dans son rôle d'opposition officielle à l'Assemblée nationale est d'exercer une surveillance, une vigilance de tous les instants afin que l'appareil de l'État soit remis au service des citoyennes et des citoyens. L'État doit exister pour les servir et non les asservir. Le trésor de l'État n'appartient pas au gouvernement; il ne peut en disposer comme bon lui semble. Il doit à tout moment être mis devant la réalité, à savoir que le trésor appartient aux contribuables, aux citoyens, et qu'il doit être utilisé pour promouvoir leurs intérêts et apporter des solutions à leurs problèmes pour améliorer leurs conditions de vie, leurs conditions de travail, leurs hôpitaux, leurs écoles, leurs universités, et non pour promouvoir les intérêts du parti au pouvoir.
Que reste-t-il de ces belles paroles ? Que reste-t-il de cette vigilance qui devait faire en sorte que l’État soit au service du citoyen et non le contraire ? Force est d’admettre que l’état s’est enfoncé encore davantage dans son rôle d’agresseur et que les choses ne semblent pas être sur le point de changer. Si seulement Jean Charest avait été le quart de ce qu’il promettait d’être, le Québec ne serait peut-être pas le nirvana, mais la situation ne serait certainement pas aussi critique. Des contradictions avec le discours de l’époque j’en ai pour 54 pages. J’espère simplement que les spineux libéraux se regarderont dans le miroir avant de s’ouvrir la trappe sur les contradictions des autres.
Mais ce n’est pas le pire. Le 3 mai 2000, il se permettait de faire la morale aux péquistes en leur demandant d’imaginer un investisseur et l’accueil qu’on lui ferait avec les taxes et les impôts les plus élevées en Amérique. Il pousse même le cynisme jusqu’à nous parler de l’économie du savoir en traitant des gens qui peuvent demander des salaires élevés en raison de leurs compétences et du fait qu’il ne resterait pas bien bien longtemps dans un régime fiscal aussi peut attirant. Le 17 mars 1999, il disait qu’il n’y a plus grande contradiction que de dire : On va avoir une économie du savoir puis les taxes, les impôts les plus élevés en Amérique du Nord. C’est impensable. Et pourtant, le gouvernement continue dans cette voie-là. Je rappelle que c’est Jean Charest qui nous disait ça et qu’aujourd’hui la TVQ a montée d’un pourcent que la contribution santé a aussi augmentée, que notre système de garderie est déficitaire et qu’il est passé de cinq dollars à sept. Qu’hydro en est à sa énième augmentation de tarif.
Le 17 mai 2000, notre grand bâtisseur autoproclamé, nous parle des compagnies riches. !2 ans plus tard après avoir monté les impôts les taxes qu’il dénonçait ce jours-là, le Québec est encore l’endroit où l’on subventionne le plus les riches entreprises… Ahhh l’incohérence quand tu nous tiens… Et, le plus sérieusement du monde, toujours ce même 17 mai, le frisé qui nous sert de premier ministre raillait les péquistes en leur prêtant l’intention de se présenter comme le robin des bois des riches. Je rappelle que nous sommes l’état qui subventionne le plus les entreprises et qu’il va donner le Nord du Québec à ces mêmes entreprises… Le 4 mars 1999 il disait des péquistes que le gouvernement avait besoin du champ des sirène de la subvention pour inciter les entreprises à résister à l’envie de partir pour les juridiction voisine. Il disait que les péquistes avaientt besoin de cette fiscalité écrasante pour stimuler artificiellement l’économie pour compenser l’affaiblissement catastrophique de notre niveau de vie.
Notre liberté fiscale au Québec on l’atteint le 17 juillet, soit 12 jours de plus que le 23 mai 2000 où, notre joyeux drille de premier ministre, s’indignait que les québécois doivent attendre en juillet d’être libéré de l’état. Mais les plus cyniques qu’ait prononcé Jean Charest l’on été le 4 mars 1999 quand il dit ceci : Voilà, M. le Président, la question que nous posons aujourd'hui au nom de tous les contribuables québécois: On a quoi de plus en retour? Ce que nous avons, M. le Président, ce qui nous reste à titre de citoyens quand le gouvernement du Québec a fini de puiser dans nos poches, c'est moins d'argent disponible que nos voisins, moins de pouvoir d'achat et un niveau de vie plus bas; en somme, un désastre économique pour ceux et celles qui le vivent – le terme n'est pas trop fort – et ça, je le répète, en pleine période de croissance nord-américaine. Que nous restera-t-il dans nos poches de plus qu’en 1999 quand Charest et son gouvernement de satrapes auront puisés dans nos poches, les taxes ,les impôts et les tarifs les plus élevés en Amérique du Nord ? Beaucoup moins que du temps où les péquistes sévissaient au gouvernement.
Mais l’apogée du rôle de défenseur du contribuable que s’est donné Jean Charest a été atteint le 4 mars 1999, quand, revêtu des ses collants rouges, de sa cape ornée du sigle Parti Libéral et baignée de la lumière de la mission divine de pourfendeur de Zachée péquiste il pérorait ceci : Pour nous, c'est le gouvernement, c'est l'État, ce sont les institutions, et en premier lieu l'Assemblée nationale du Québec, qui doivent être au service des citoyens. Les contribuables, eux, paient la note, M. le Président; ils paient votre salaire, ils paient le mien, celui de tous les employés de l'État. La facture est considérable, et, pour la payer, les contribuables québécois croulent sous un fardeau fiscal qui n'a d'égal nulle part ailleurs en Amérique du Nord.
La mission que se donne le Parti libéral du Québec dans son rôle d'opposition officielle à l'Assemblée nationale est d'exercer une surveillance, une vigilance de tous les instants afin que l'appareil de l'État soit remis au service des citoyennes et des citoyens. L'État doit exister pour les servir et non les asservir. Le trésor de l'État n'appartient pas au gouvernement; il ne peut en disposer comme bon lui semble. Il doit à tout moment être mis devant la réalité, à savoir que le trésor appartient aux contribuables, aux citoyens, et qu'il doit être utilisé pour promouvoir leurs intérêts et apporter des solutions à leurs problèmes pour améliorer leurs conditions de vie, leurs conditions de travail, leurs hôpitaux, leurs écoles, leurs universités, et non pour promouvoir les intérêts du parti au pouvoir.
Que reste-t-il de ces belles paroles ? Que reste-t-il de cette vigilance qui devait faire en sorte que l’État soit au service du citoyen et non le contraire ? Force est d’admettre que l’état s’est enfoncé encore davantage dans son rôle d’agresseur et que les choses ne semblent pas être sur le point de changer. Si seulement Jean Charest avait été le quart de ce qu’il promettait d’être, le Québec ne serait peut-être pas le nirvana, mais la situation ne serait certainement pas aussi critique. Des contradictions avec le discours de l’époque j’en ai pour 54 pages. J’espère simplement que les spineux libéraux se regarderont dans le miroir avant de s’ouvrir la trappe sur les contradictions des autres.
mercredi 2 février 2011
Derrière la rhétorique bloquiste

Derrière la rhétorique bloquiste.
Nous avons assistés depuis l’élection de 2006, à un discours politique de la part du Bloc québécois affirmant que le Parti Conservateur du Canada était un parti d’idéologues et de gens dogmatiques. Leur discours parlent de députés soumis, à genoux, bref de vulgaires carpettes inféodées au grand seigneur d’Ottawa. Toujours selon eux, seul le bloc est à même de défendre les intérêts des québécois face aux méchants canadiens anglais. Mais derrière cette rhétorique bloquiste se cache une tout autre situation. Le portrait réel de la situation est bien différent de ce que l’ex-marxiste-léniniste (selon lui) et chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe voudrait bien nous faire croire. Quand on analyse objectivement la situation avec des statistiques, on peut en dégager une autre image. Je me suis attelé à la tâche d’analyser la présence bloquiste à Ottawa au cours des trois dernières sessions parlementaires à Ottawa. Le site quivotequoi.ca nous donnes une série de statistiques que j’ai réunis afin, de nous tracer un portrait de ce qu’est le travail de nos élus à Ottawa.
Les absences lors des votes.
Nous envoyons des députés à Ottawa afin qu’ils nous représentent au sein d’une assemblée législative. Nous avons effectués de par le vote, une délégation de pouvoir à des personnes que nous avons élus au suffrage universel. Nous pouvons donc nous attendre à ce qu’ils remplissent ce pourquoi nous les avons élus. Regardons la situation de plus près. Lors de la première session écourtée par la prorogation, les absences étaient minimes. En effet les Bloquistes avaient une absence d’enregistré lors de cette session, les libéraux en avaient treize, le NPD deux et les conservateurs deux.
Passons à la deuxième session, lors de cette session, on peut constater que les bloquistes ont cumulés 895 absences pour 44 députés représentant une moyenne de 18,9 absences par député. Les libéraux quant à eux ont cumulés 1661 absences pour 76 députés représentant une moyenne de 21.8 absences par député. Le NPD fait bonne figure quand on compare deux partis précèdent avec 512 absences pour 37 députés représentant une moyenne de 13,8 absences par député. Les conservateurs quant à eux cumulent 1478 absences pour 135 députés représentant 10,9 absences par député.
Lors de cette session, ont peux voir que sur les 50 députés qui s’absentent le plus on y retrouve 29 libéraux, 11 conservateurs, 10 bloquistes et 4 néo-démocrates. Autre fait à noter lors de cette session, tous les députés bloquistes ont eu au moins une absence.
Lors de la troisième session, les bloquistes, ont cumulés 920 absences pour 47 députés représentant une moyenne de 19,6 absences par député. Les libéraux ont cumulés 2566 absences pour 74 députés représentant une moyenne de 34, 7 absences par députés. Le NPD quant à lui, cumule 517 absences pour 36 députés soit 14,36 absences par député. Les conservateurs cumulent 1060 absences pour 143 députés soit 7.41 absences par député.
Lors de cette session, sur les 50 députés les plus absents lors des votes en chambre, les champions toute catégorie sont les libéraux, avec 36, suivit du Bloc avec 8 députés. Le NPD a 3 députés dans ce palmarès tandis que les conservateurs en ont aussi 3. Fait à noter, lors de cette session toute la députation du Bloc et du NPD ont au moins une absence alors que du côté des conservateurs 13 députés n’ont aucune absence.
La dissidence
Comme je l’écrivais plus haut, la rhétorique bloquiste stipule que les députés conservateurs suivent leur chef sans poser de questions. Mais lorsqu’on analyse les données, on peut voir que le Bloc au cours des trois dernières sessions totalise 3 dissidences. Les Libéraux eux totalise 216 dissidences. Le NPD eux, totalise 68 dissidences. Et pour finir le Parti Conservateur totalise 119 dissidences. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, le Bloc est le champion toute catégorie de la ligne de partie. Ils suivent leur chef sans fléchir peu importe le vote et son importance. Je ne sais pas pour vous, mais lorsque je fais ma croix sur mon bulletin de vote, je vote pour un candidat avant de voter pour un parti. Je vote pour celui qui fera passer les intérêts de mon comté avant ceux de son parti. Il semblerait que les bloquistes ne pensent pas comme ça.
Le menu législatif
Un autre aspect du travail de nos députés peut en révéler un peu plus sur les partis politiques. Lors du 40ième parlement, 607 projets de lois ont été soumis à l’étude par nos députés. Sur les 607 projets de lois, les députés bloquistes en ont présenté 24, pour un pourcentage de 3.9 %. Les libéraux en ont présenté 99 pour un pourcentage de 16,3 %. Les conservateurs en ont présentés 89 projets de lois pour un pourcentage de 14,6%. La palme du plus grand nombre de projets de lois présentés, revient au NPD avec 239 projets de lois pour un pourcentage de 39,4%. Tout ça avec 10 députés de moins que les bloquistes.
Conclusion
La conclusion est fort simple. La rhétorique du Bloc est, si l’on se fie à ces données, mensongère. Non seulement les députés du Bloc ont été plus absent que les députés conservateurs, mais ils ont préférés suivre leur chef sans broncher. De tous les parlementaires de la Chambre des Communes ce sont les députés du Bloc qui qui suivent le plus fidèlement leur chef et ce sont les mêmes bloquistes qui traitent les conservateurs de dogmatiques et d’idéologues. Toujours d’après les bloquistes, ils sont là pour défendre les intérêts du Québec. Mais ce sont encore eux qui ont le menu législatif le plus mince. À les entendre parler, les québécois sont menacés et pourtant ils n’avaient que ce petit agenda législatif pour sortir les québécois des griffes d’Harper. La question est, est-ce que nos députés bloquistes font leur travail, la réponse est non. En fait les québécois qui ont des affinités avec la gauche seraient beaucoup mieux servis avec le NPD. Mais moi je n’ai pas ce problème-là, je vote conservateur.
mercredi 10 novembre 2010
La santé au kébekistan

Un de mes amis me racontait l'aventure de sa mère avec notre bon système de santé communiste où nous sommes tous égaux. Nous avons tous droit aux mêmes non-soins de santé.
Voilà la petite histoire de ma mère avec notre service de santé québécois. Elle a 65 ans et des artères bouchés l’empêche d’occuper son emploi convenablement. Elle s’essouffle en marchant de courte distance et est constamment fatiguée. Son docteur veut la soumettre à une opération qui lui permettrait de déboucher ses artères. L’opération est fixée au 10 novembre 2010. On lui demande de se présenter à l’hôpital vers neuf heures du matin. Ma mère devait être à jeun depuis la veille, vingt-et-une heure. Elle se présente donc à l’hôpital à l’heure demandée après avoir peu dormi la nuit précédente en raison du stress qu’elle ressentait de se faire opérer. Elle rencontre donc le docteur qui va faire son opération et on la prépare pour l’intervention. Vers onze heures on lui dit que son opération est annulée. Ma mère demande donc pourquoi on annule son opération. On lui répond qu’il n’y a pas de chambre disponible pour elle une fois l’opération effectuée. Vous vous dîtes ce n’est pas grave, elle n’en mourra pas. Mais le hic, c’est qu’après avoir demandé une date où on allait reprendre l’opération. La préposée lui a dit que cela n’irait pas avant janvier voir février. Je tiens à signaler que nous sommes obliger de fréquenter ce réseau étant donné qu’il n’y a pas de mixité de système.
Voilà son histoire qui est le reflet de notre glorieux système de santé. Donc, à vous les TDC de spinneux libéraux avant de dire que le système s'améliore commencez-donc par le fréquenter bande de trou du cul!
mardi 9 novembre 2010
Rétablir la confiance
Voici la lettre envoyée aux adéquistes et aux médias pour le congrès de L'ADQ les 13 et 14 novembre 2010.
Action démocratique du Québec
Communiqué
Pour diffusion immédiate
IXe Congrès des membres
L’ADQ veut rétablir la confiance sur les questions
d’éthique, de gouvernance et de démocratie
(Québec, 5 novembre 2010) Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, en compagnie du président du parti et du président de la Commission politique, MM. Christian Lévesque et Jean-Pierre Arcoragi, a dévoilé aujourd’hui le cahier de propositions du prochain congrès des membres. Sous le thème Rétablir la confiance, les adéquistes débattront des solutions à apporter aux nombreuses questions d’éthique, de gouvernance et de démocratie qui sont au cœur des préoccupations des Québécois.
« Les Québécois sont très préoccupés par les questions d’éthique. Dans toutes les régions, ils nous disent : assez, c’est assez! L’ADQ les a entendus et leur proposera ni plus ni moins qu’un grand ménage dans les mœurs politiques. Ni le Parti québécois de Pauline Marois, ni le gouvernement libéral usé ne peuvent le faire, puisqu’ils ont tous deux dirigé le Québec en alimentant le cynisme. Lors des prochaines élections, il faudra se donner un nouveau gouvernement, et seule l’Action démocratique du Québec aura les mains totalement libres pour le faire. Nous nous engageons à rétablir la confiance entre la population et ses élus », a déclaré le chef de l’ADQ.
« Les propositions qui seront débattues par les adéquistes au prochain congrès constitueront un engagement clair de notre parti envers nos concitoyens. Aux prochaines élections, Gérard Deltell et l’ADQ auront un solide plan de match à proposer aux Québécois pour que plus jamais notre nation ne vive une telle crise de confiance à l’endroit de son gouvernement », a soutenu Christian Lévesque.
De son côté, Jean-Pierre Arcoragi a affirmé que « la commission politique a travaillé sur des idées audacieuses qui sauront assurément rallier les Québécois. À titre d’exemple, la première proposition qui sera débattue annonce qu’un gouvernement de l’Action démocratique du Québec mettra en place une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques. Souvenons-nous que cette idée, qui recueille l’appui de 80 % des Québécois, a été proposée en premier par la députée adéquiste de Lotbinière, Mme Sylvie Roy, en avril 2009 », a rappelé le président de la commission politique.
Voici quelques-unes des autres propositions qui seront discutées au congrès :
Élire le premier ministre au suffrage universel
Instaurer un mode de scrutin proportionnel
Couper la prime de départ d’un député qui démissionne en cours de mandat
Élargir les pouvoirs du Vérificateur général
Diminuer à 1000 $ la contribution maximale à un parti politique
Le IXe Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec se tiendra le 13 et 14 novembre prochains à Granby. Le cahier du participant peut être téléchargé à l’adresse www.adq.qc.ca .
-30-
Source: Guy Therrien
Action démocratique du Québec
communications@adq.qc.ca
Information: Mathieu Pineault, attaché de presse
Action démocratique du Québec
1 581 888-3946
mpineault@adq.qc.ca
Si vous souhaitez vous désabonner de notre newsletter cliquez ici
740, rue Saint-Maurice, bureau 108
Montréal, QC H3C 1L5
Canada
Action démocratique du Québec
Communiqué
Pour diffusion immédiate
IXe Congrès des membres
L’ADQ veut rétablir la confiance sur les questions
d’éthique, de gouvernance et de démocratie
(Québec, 5 novembre 2010) Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, en compagnie du président du parti et du président de la Commission politique, MM. Christian Lévesque et Jean-Pierre Arcoragi, a dévoilé aujourd’hui le cahier de propositions du prochain congrès des membres. Sous le thème Rétablir la confiance, les adéquistes débattront des solutions à apporter aux nombreuses questions d’éthique, de gouvernance et de démocratie qui sont au cœur des préoccupations des Québécois.
« Les Québécois sont très préoccupés par les questions d’éthique. Dans toutes les régions, ils nous disent : assez, c’est assez! L’ADQ les a entendus et leur proposera ni plus ni moins qu’un grand ménage dans les mœurs politiques. Ni le Parti québécois de Pauline Marois, ni le gouvernement libéral usé ne peuvent le faire, puisqu’ils ont tous deux dirigé le Québec en alimentant le cynisme. Lors des prochaines élections, il faudra se donner un nouveau gouvernement, et seule l’Action démocratique du Québec aura les mains totalement libres pour le faire. Nous nous engageons à rétablir la confiance entre la population et ses élus », a déclaré le chef de l’ADQ.
« Les propositions qui seront débattues par les adéquistes au prochain congrès constitueront un engagement clair de notre parti envers nos concitoyens. Aux prochaines élections, Gérard Deltell et l’ADQ auront un solide plan de match à proposer aux Québécois pour que plus jamais notre nation ne vive une telle crise de confiance à l’endroit de son gouvernement », a soutenu Christian Lévesque.
De son côté, Jean-Pierre Arcoragi a affirmé que « la commission politique a travaillé sur des idées audacieuses qui sauront assurément rallier les Québécois. À titre d’exemple, la première proposition qui sera débattue annonce qu’un gouvernement de l’Action démocratique du Québec mettra en place une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques. Souvenons-nous que cette idée, qui recueille l’appui de 80 % des Québécois, a été proposée en premier par la députée adéquiste de Lotbinière, Mme Sylvie Roy, en avril 2009 », a rappelé le président de la commission politique.
Voici quelques-unes des autres propositions qui seront discutées au congrès :
Élire le premier ministre au suffrage universel
Instaurer un mode de scrutin proportionnel
Couper la prime de départ d’un député qui démissionne en cours de mandat
Élargir les pouvoirs du Vérificateur général
Diminuer à 1000 $ la contribution maximale à un parti politique
Le IXe Congrès des membres de l’Action démocratique du Québec se tiendra le 13 et 14 novembre prochains à Granby. Le cahier du participant peut être téléchargé à l’adresse www.adq.qc.ca .
-30-
Source: Guy Therrien
Action démocratique du Québec
communications@adq.qc.ca
Information: Mathieu Pineault, attaché de presse
Action démocratique du Québec
1 581 888-3946
mpineault@adq.qc.ca
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740, rue Saint-Maurice, bureau 108
Montréal, QC H3C 1L5
Canada
mercredi 20 octobre 2010
Charest et la péréquation
Il y a longtemps que l'ADQ dénonce le fait que le Québec est devenu avec les années un bénéficiaire de l'aide sociale fédérale qu'est le système de péréquation. Aujourd'hui le Québec est plus dépendant que jamais de la péréquation. Lisez ceci et voyez ce que disait Jean Charest à l'époque qu'il était chef de l'opposition.
Assemblée
Cahier n°3, 4 mars 1999, pages 44
Mais le plus triste là-dedans, c'est l'affirmation du ministre des Finances du Québec, selon qui, et je cite, «la péréquation – donc ce chèque de 1 400 000 000 $ qu'il vient de recevoir et sur lequel il semblait vouloir lever le nez – c'est du BS sous-étatique, du BS entre États». Jamais, de mémoire, ai-je entendu un ministre des Finances donner un bilan aussi dérisoire de sa propre performance économique. C'est gros, hein, annoncer à la population du Québec qu'on en est rendu à recevoir du BS entre États, du BS étatique! On apprendra, je présume, mardi prochain s'il a l'intention de changer son chèque de BS. Il va falloir qu'il se mette en ligne de bonne heure à la caisse.
Des voix: Ha, ha, ha!
M. Charest: S'il en est réduit à recevoir de l'aide sociale étatique, s'il en est réduit, oui, à déchirer sa chemise avec si peu de retenue et s'il en est réduit à ces espèces de jérémiades sur la place publique, humiliantes, gênantes un peu pour les Québécois – peut-être pas pour lui – dans le seul but de dénoncer l'épouvantail fédéral, de tenter de faire peur au monde, c'est qu'on est tombé bien bas. C'est dire à quel point, même avec les moyens considérables qu'il puise à même les poches des contribuables, même à une époque où tous nos voisins nord-américains vivent ce boom économique sans précédent, les affaires du Québec sont mal gérées. Pendant que tout autour de nous connaît une croissance sans précédent, le Québec reçoit des chèques de BS, d'après le ministre des Finances du Québec.
Assemblée
Cahier n°3, 4 mars 1999, pages 44
Mais le plus triste là-dedans, c'est l'affirmation du ministre des Finances du Québec, selon qui, et je cite, «la péréquation – donc ce chèque de 1 400 000 000 $ qu'il vient de recevoir et sur lequel il semblait vouloir lever le nez – c'est du BS sous-étatique, du BS entre États». Jamais, de mémoire, ai-je entendu un ministre des Finances donner un bilan aussi dérisoire de sa propre performance économique. C'est gros, hein, annoncer à la population du Québec qu'on en est rendu à recevoir du BS entre États, du BS étatique! On apprendra, je présume, mardi prochain s'il a l'intention de changer son chèque de BS. Il va falloir qu'il se mette en ligne de bonne heure à la caisse.
Des voix: Ha, ha, ha!
M. Charest: S'il en est réduit à recevoir de l'aide sociale étatique, s'il en est réduit, oui, à déchirer sa chemise avec si peu de retenue et s'il en est réduit à ces espèces de jérémiades sur la place publique, humiliantes, gênantes un peu pour les Québécois – peut-être pas pour lui – dans le seul but de dénoncer l'épouvantail fédéral, de tenter de faire peur au monde, c'est qu'on est tombé bien bas. C'est dire à quel point, même avec les moyens considérables qu'il puise à même les poches des contribuables, même à une époque où tous nos voisins nord-américains vivent ce boom économique sans précédent, les affaires du Québec sont mal gérées. Pendant que tout autour de nous connaît une croissance sans précédent, le Québec reçoit des chèques de BS, d'après le ministre des Finances du Québec.
Charest et l'essence.
Vous souvenez-vous des Jean Charest qui traitait le député Merlini d'ami des pétrolières? lisez ceci cela date du temps de Charest alors qu'il était chef de l'opposition officiel.
Services de santé - Transfert financier - Gouvernement fédéral - 4891-4 (q.)
Assemblée Questions et réponses orales Cahier n°83, 15 mars 2000, pages 4891-4894
M. Charest: En principale, M. le Président. Comme le gouvernement semble porté vers les créations de crises – c'est leur domaine de spécialité dans la santé, dans toutes sortes d'autres domaines – on pourrait aujourd'hui lui rappeler qu'il y en a une, crise, qui se prépare, là, qui est en voie de se faire et qui est déjà commencée. Ça affecte, entre autres, les régions du Québec et ça concerne le prix de l'essence, M. le Président. Il y a un contexte mondial qui fait en sorte que le prix de l'essence augmente, sauf que, s'il y a un sujet, un domaine où ce gouvernement aurait pu choisir, hier, de réduire les taxes, les impôts pour les contribuables québécois et venir en aide à des gens qui en subissent les conséquences, c'est bien sur le prix de l'essence.
Je rappelle au premier ministre, M. le Président, que, dans un rapport qui a été rendu public au mois de juillet – c'est un rapport sur les taxes spécifiques sur l'essence et le financement du transport en commun au Québec, rapport soumis à l'Institut canadien des produits pétroliers par Robert Gagné – on nous rapportait, à ce moment-là, ceci: «Les taxes sur l'essence au Québec sont d'environ 31 % plus élevées qu'en Ontario, 80 % plus élevées qu'au Nouveau-Brunswick. Dans la région de Montréal, les écarts sont encore plus grands, puisque la taxe spéciale AMT s'applique depuis janvier 1996. Encore une fois, à moins que le Québec ne soit le seul à avoir raison, toutes les données militent en faveur de l'argument de la vache à lait.»
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas, hier, annoncé une réduction de la taxe sur l'essence pour venir en aide aux régions du Québec et tenter d'amenuiser la crise qui se vit actuellement dans le transport au Québec?
Il demandait de baisse de taxes sur l’essence !!!!
Services de santé - Transfert financier - Gouvernement fédéral - 4891-4 (q.)
Assemblée Questions et réponses orales Cahier n°83, 15 mars 2000, pages 4891-4894
M. Charest: En principale, M. le Président. Comme le gouvernement semble porté vers les créations de crises – c'est leur domaine de spécialité dans la santé, dans toutes sortes d'autres domaines – on pourrait aujourd'hui lui rappeler qu'il y en a une, crise, qui se prépare, là, qui est en voie de se faire et qui est déjà commencée. Ça affecte, entre autres, les régions du Québec et ça concerne le prix de l'essence, M. le Président. Il y a un contexte mondial qui fait en sorte que le prix de l'essence augmente, sauf que, s'il y a un sujet, un domaine où ce gouvernement aurait pu choisir, hier, de réduire les taxes, les impôts pour les contribuables québécois et venir en aide à des gens qui en subissent les conséquences, c'est bien sur le prix de l'essence.
Je rappelle au premier ministre, M. le Président, que, dans un rapport qui a été rendu public au mois de juillet – c'est un rapport sur les taxes spécifiques sur l'essence et le financement du transport en commun au Québec, rapport soumis à l'Institut canadien des produits pétroliers par Robert Gagné – on nous rapportait, à ce moment-là, ceci: «Les taxes sur l'essence au Québec sont d'environ 31 % plus élevées qu'en Ontario, 80 % plus élevées qu'au Nouveau-Brunswick. Dans la région de Montréal, les écarts sont encore plus grands, puisque la taxe spéciale AMT s'applique depuis janvier 1996. Encore une fois, à moins que le Québec ne soit le seul à avoir raison, toutes les données militent en faveur de l'argument de la vache à lait.»
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas, hier, annoncé une réduction de la taxe sur l'essence pour venir en aide aux régions du Québec et tenter d'amenuiser la crise qui se vit actuellement dans le transport au Québec?
Il demandait de baisse de taxes sur l’essence !!!!
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