lundi 14 avril 2008

Conflit 101


Revenons en arrière, nous sommes au mois d’octobre 2001, il fait soleil et les Washingtoniens se rendent à leur bureau pendant qu’au sous-sol de la Maison-Blanche dans la salle de crise, une réunion se déroule. Sont réunis dans cette salle, les principaux conseillers du Président des États-Unis. Le président Bush encore secoué et surtout choqué par ce qui s’est passé le 11 septembre demande à ses conseillers comment faire pour que dans un future immédiat et lointain qu’un tel événement ne se reproduise plus. Un spécialiste de la déstabilisation prend la parole et émet une piste de solution. Le plan en quatre étapes comprend en premier lieu un renforcement des mesures de sécurité dans les points d’accès au pays. Aéroports et ports font l’objet de mesures draconiennes pour éviter que toutes armes ne puissent pénétrer dans les moyens de transports. Deuxièmement, l’unification des services de renseignement sous une même agence pour obtenir une action de renseignement efficace et coordonnée. Troisièmement, déplacer le conflit hors du territoire américain en envahissant l’Irak dont le régime devient menaçant pour la stabilité du Moyen-Orient. Quatrièmement envahir l’Afghanistan pour éliminer le berceau du terrorisme et ceinturer l’Iran qui pourrait avoir des intentions belliqueuses. Car n’oublions pas que l’Iran est sur le point d’avoir sa propre bombe nucléaire et une Iran nucléaire est le pire cauchemar des pays occidentaux. Qui voudrais voir une bombe nucléaire aux mains d’un Amadinedhjad voulant rayer de la carte l’État d’Israël.

Aujourd’hui, si l’on regarde la situation objectivement et non pas au travers des lunettes anti-américaines des journalistes de France-Presse. Parce qu’en majorité tous les articles de fonds sur les États-Unis et le Moyen-Orient nous proviennent de cette agence puisque nos journaux n’ont pas les moyens d’entretenir des journalistes dans ces régions du monde et comme nous sommes unilingue nous avons donc qu’un seul côté de la médaille. Il serait intéressant d’avoir lors des débats à RDI et à LCN des journalistes qui puissent nous informé des progrès dans cette région du monde. Je rêve d’entendre sur les ondes radio-canadiennes et de Québécorland un journaliste qui nous dirait que le monde se porte mieux sans Saddam Hussein. Que l’Afghanistan se porte mieux depuis que l’on ne laisse plus les talibans exécuter les femmes dans le stade de Kaboul et que surtout on leur laisse fréquenter les écoles. Et tant qu’à y être, ce même journaliste pourrait aussi nous entretenir sur le fait que Duceppe puisse impunément traiter une ministre conservatrice de maudite niaiseuse sans que les lobbys féministes ne demande sa démission. J’aimerais aussi que ce journaliste, qui serait membre de l’Empire de Power Corporation, vienne nous dire que la principale raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en guerre au côté des américains en Irak est que Jean Chrétien était trop proche de la famille Desmarais qui avait des parts importantes dans Total-Fina. Total-Fina dont les activités douteuses avec Saddam empêchaient Chrétien d’entrer dans la coalition contre Saddam, au côté de nos alliés américains. Mais ça vous ne l’entendrez pas de la part de nos journalistes car il est trop important de détester Georges W. Bush.

mercredi 9 avril 2008

Gilles Taillon et le Cheval de Troie




Je me demande ce qui pousse des gens qui se disent de bons adéquistes à essayer de démolir l’ADQ alors que l’ADQ est fragile en ce moment. De plus, comment justifier l’enregistrement d’une conversation si ce n’est que dans l’intention de nuire. Cette conversation enregistré à l’insu de Taillon a de quoi laisser songeur sur les réels intentions de son organisateur. Cicéron avait une locution assez intéressante : Cui Bono, À qui profite le crime? C’est justement la question que je me pose. À qui profite une telle situation6 Sûrement pas Gilles Taillon. Ce que je ne comprend pas, pourquoi les journalistes à qui l’on a donné cet enregistrement n’ont pas demandé à cet organisateur pourquoi il avait besoin d’enregistrer les conversation de son candidat. Si c’est parce qu’il ne l’aimait pas, pourquoi travaillait-il pour lui? De plus, qu’y a t’il de mal à faire travailler sa femme dans un rôle aussi important en politique qu’un attaché qui est une sorte de rempart pour un député? Moi-même si je me présentait comme candidat, je serais très tenté de faire appel à ma conjointe ou encore à ma sœur. Ces deux dernière, seraient très à même de gérer des problèmes politiques. De plus, quand je constate le travail de sape de cet organisateur, j’aurais doublement raison de me méfier de tel militant et d’employer des membres de ma famille. Cet organisateur me fait penser à une très vieille histoire, le cheval de Troie.

Coderre ou le sans-gêne qui n’étouffe pas


Denis Coderre nous annonce que le fédéral doit octroyer immédiatement des fonds pour la reconstruction du manège militaire de Québec. Étant moi-même pour la reconstruction du manège et appuyant les forces armées canadiennes depuis fort longtemps, je trouve hypocrite de la part d’un député qui a fait parti du gouvernement qui a littéralement détruit l’école des officiers de St-Jean. En effet, comment expliquer que ce député qui aura approuvé par sa présence au sein d’un gouvernement qui a saccagé la formation d’officier militaire au Québec puisse maintenant soutenir la dépense de dizaine de millions de dollars pour reconstruire un monument historique. La raison est simple et elle s’appelle opportunisme politique. Opportunisme parce que les libéraux ne sont plus au pouvoir et la région de Québec est peinturée bleu. Opportunisme parce que c’est dans la nature politicienne de Denis Coderre dans la plus pure tradition libérale. Le manque de gène de Coderre est vraiment remarquable. C’est le même Coderre qui s’est pointé en Afghanistan alors qu’il exigeait le retour des troupes canadiennes en Afghanistan.

Le national-syndicalisme


vous avez déjà remarqué le pouvoir quasi tentaculaire des syndicats au Québec? Ils sont de tout les combats. Prenez par exemple les soins de santé au Québec. Le Rapport Castonguay est à peine sortie que la machine syndicale l'a déjà jeté aux poubelles. Le matin même du dépôt, une cohorte de sbires des syndicats manifestaient devant le site du dit dépôt de rapport. Ils ne connaissaient même pas les tenants et aboutissements du rapport qu'ils avaient déjà les pancartes à la main et les insultes aux lèvres. Traitant d'insultes, une autre tactique syndicale, insulter tout ceux qui ne seraient pas de leur avis en se présentant comme le défenseur de la veuve et l'orphelin. Comment croire qu’un parti comme le Parti Québécois puisse être réellement indépendant de toute manipulation lorsque ses congrées sont noyauté par des groupuscules comme le SPQ-libre ? Comment croire que le PQ au pouvoir, négocierait des conventions collectives à l’avantage des payeurs de taxes et d’impôts si la majorité des ses élus sortent des écoles syndicales. Lorsque les conventions collectives sont bonifiées expliquez-moi comment une augmentation salariale peut être bénéfique pour le payeur de taxe et le citoyen ? Cela me fait penser à la pancarte des syndicats de la fonction publique sur le bord de l'autoroute 20 qui dit que le secteur privé est là pour l'argent. Les syndiqués sont là pour quoi? Nos beaux yeux?

Les artistes et la droite

Les artistes et la droite
Est-ce qu'un jour dans notre république socialiste du Kébekistan aurons-nous l'occasion de voir une bebitte extrêmement rare. Une bebite si rare que¸sa merde vaudrait davantage que l'or. Une bebite si rare qu'elle serait aussitôt mise sur la liste des espèces menacées. Cette bebite c'est l'Artitus Droitus, l'artiste de droite. Comment expliquer qu'au Québec aucun artiste n'ouvre publiquement son coeur, mette un genou à terre les bras en croix et avoue être politiquement à droite. Cet acte de contrition serait aussitôt considéré comme un blasphème par nos élites culturelles. Comment cela est-il possible? La réponse que je m'apprête à évoquer, n'engage nullement la personne que je suis. Il ne s'agit que d'une hypothèse. Imaginez qu'un artiste se mette à militer pour le fédéralisme ou pour un parti de droite. Que pourrait-il se passer? Il pourrait par exemple se voir bouder par la fête nationale du Québec. il pourrait voir son disque, son livre ou sa pièce de théâtre boudé par les critiques trop souvent associés au mouvement indépendanto-gauchiste. Donc l'objet de son labeur se verrait immédiatement envoyer dans le puits des oeuvres jamais connues. Il serait aussi l'objet des quolibets de la part des différents chroniqueurs artistiques et même de certains journalistes. Vous me direz, prouvez-le! Je ne peux pas parce que je ne connais aucun artiste de droite. Et je suis sûr que vous non plus.

Vous croyez vivre dans un pays de libertés?

Vous croyez vivre dans un pays de libertés?
Vous êtes un québécois francophone comme moi? Et vous pensez vivre en liberté? Bien c'est que vous croyez au Père Noël et que je pourrais facilement vous vendre des terrains sur la lune.

Vous voulez des exemples? Essayer d'acheter des alcools de luxe, comme du cognac par exemple, ailleurs qu'à la SAQ. Je sent que vous allez devoir vous rendre dans une autre province, voir dans un autre État. Vous avez un dépanneur et vous voulez vendre des alcools de luxe à une clientèle plus raffinée, que voulez-vous il existe des dépanneur qui ne vende pas qu'aux BS. Bien vos alcools vous devrez les garder, parce que c'est l'État qui a ce droit unique.

Vous êtes malade, tiens vous devez avoir une greffe de reins. Votre frère qui est d'une grandeur d'âme à faire pleurer le Saint Père vous donne un de ses reins. Bien chercher pas un hôpital privé pour vous faire opérer. Parce que votre sang aura virer au jaune depuis très longtemps avant d'en trouver un.

Vous êtes un fan des cowboys de Dallas et vous voulez participer à un concours qui vous permettra d'aller voir en personne votre équipe préféré au Superbolw. Bien j'ai des tites nouvelles pour vous, ne postez pas votre participation, il est interdit pour nous d'y participer.

Vous aimez André Arthur, Jeff Fillion ou encore Stephane Gendron. Bien, c'est dommage parce qu'eux malgré leur cote d'écoute exceptionnelle. Bien, la machine à saucisse a décidé que vous êtes assez con pour les laisser vous censurer. Certes Fillion et Gendron ont trouvé une niche sur la radio satellite et Arthur lui, ben il est allé donner des ulcères aux libéraux et aux bloquistes. Vous vous dites, c’est trop gros pour que ce soit orchestré. Bien demandez-vous à qui la muselière sert ldavantage et je vous dirai leur avantage à sinon se la fermer sinon à encourager. Aux bloquistes qui désavantagés par le fait de voir leur popularité baisser dans la région de Québec mettent ça sur le dos des animateurs de la radio-poubelle. Des libéraux dont la supposé turpitude dénoncé sur les ondes radio par un Arthur remonté. De l’administration Lallier, dont les voyages à Namur et en France font souvent les frais de commentaires caustiques des animateurs de Québec. Des péquistes dont les fiascos dans divers secteurs ont suscités la grogne de nos animateurs. Des syndicats, dont les actions et leurs conventions collectives plonge le Québec dans l’immobilisme et qui font l’objet de remarques persistantes. Nommez-moi un seul pays libre, je dis bien libre, où on laisserait ces gens-là sur le banc des punitions. Poser la question c’est y répondre.

Vous éprouvez une admiration sans borne pour Shakespeare et vous voulez que votre douce progéniture puisse le lire dans la langue originel. Retournez à mon premier paragraphe et souvenez-vous que vous êtes un connard de francophone comme moi et qu'il est interdit pour nous d'envoyer à l'école anglaise nos enfant afin qu'il connaisse une autre langue.

Un autre exemple, votre fils s'est fait frapper par un énorme camping car, avec au volant un autre poivrot que notre système de justice a laisser en liberté. Eh bien, malgré toute la douleur que vous éprouvez, Vous ne pourrez jamais poursuivre en cour le trou-du-cul qui a transformé votre fils en steak haché parce que la loi du No Fault vous l'interdit.

Vous êtes propriétaire d'une épicerie et vous désirez fermer tard et vous voulez attirer la clientèle avec un service de qualité. Eh bien j'espère pour vous que le service de qualité ne se compte pas en employés parce que l'état québécois avec les syndicats en tête vous réserve des surprises. Parce que même dans votre commerce l'État vous dicte combien d'employés vous allez engager sur le plancher.

Le problème avec les québécois c'est qu'il ne se sont jamais battus pour leurs droits. Comment voulez-vous qu'ils sachent ce qu'ils perdent lorsque l'on leur enlève

Le pouvoir, pour en faire quoi?


Le pouvoir, pour en faire quoi? Lorsque l'on regarde le spectre politique, on constate aisément que le Parti Québécois veut se faire élire pour réaliser l'indépendance du Québec. Je ne partage pas leur option, mais au moins cela a l'avantage d'être clair. L'Action Démocratique du Québec quant à elle désire faire un ménage des finances publiques en décentralisant l'état québécois vers les régions, les adéquistes souhaitent aussi une plus grande place du privé dans la fonction publique. Mais que pouvons-nous dire du Parti Libéral du Québec? À vrai dire en feuilletant leur programme, nous apprenons qu'ils sont les défenseurs des valeurs profondes du Québec. Le programme est remplit de grande phrases grandiloquentes sur les aspirations québécoises. Mais hormis cela, que pouvons-nous dire de leurs grandes orientations? Difficile de le dire et c'est le noeud du problème. Les libéraux veulent le pouvoir et ne semble pas savoir pourquoi. Peut-être que les organisateurs et les collecteurs de fonds le savent eux. Parce que lorsque le Parti Libéral reprend le pouvoir, les contrats d'asphaltes pleuvent. Au grand plaisir des firmes d'ingénieries et d'expert comptable. Je n'ai rien contre ces gens-là, mais j'aimerais que ces contrats aillent sur des projets structurants qui entraîneraient la création d'emplois à valeur ajoutées. Mais non, lorsque le Parti Libéral prend le pouvoir nous assistons a un perpétuel chantier routier et pour le reste des autres secteurs ce n'est qu'improvisation. Hormis les routes il semble que les deux meilleurs secteurs de prédilections pour la création d'emplois chez les libéraux seraient les nominations partisanes et la création de commissions parlementaires.Au chapitre des nominations partisanes, la liste s'allonge encore. On peut y reconnaître des acteurs du dernier gouvernement Charest et des organisateurs libéraux. Des gens comme Michel Després nommé aux Normes du Travail. Carole Théberge atterrit sur le très confortable siège de Vice-présidente de la CSST et le très compétent Pierre Boulanger. Président du 400ième atterrit lui, dans le confortable poste de Délégué Général du Québec à Londres.Voilà quelques bonnes raisons pour eux de se faire élire sous la glorieuse bannière libérale.